2026 n’est pas une année comme les autres pour les investisseurs car la réforme du LMNP adoptée en 2025 a rebattu les cartes de l’immobilier locatif meublé, les taux d’intérêt, après 2 années de hausse, commencent à se stabiliser, l’assurance vie continue de séduire mais les rendements des fonds en euros plafonnent et, du côté des marchés financiers, la volatilité reste de mise. Alors, dans quoi investir en 2026 ?
La réponse dépend avant tout du profil de chaque investisseur !
Dans quoi investir en 2026 côté immobilier ?
L’immobilier, encore et toujours, reste un pilier de la stratégie patrimoniale française mais il est nécessaire de prendre en compte les dernières évolutions pour être réellement sûr de savoir dans quoi investir en 2026 en immobilier, sans faire d’erreur :
- Le LMNP au régime réel conserve sa capacité à générer des revenus locatifs faiblement fiscalisés grâce à l’amortissement. En revanche, la réintégration des amortissements dans le calcul de la plus-value à la revente (en vigueur depuis 2025) modifie la donne pour les investisseurs qui envisagent une détention courte ou moyenne. Ceux qui investissent en LMNP en 2026 ont tout intérêt à raisonner sur un horizon long (au-delà de 22 ans pour une exonération d’impôt sur la plus-value) ;
- Les SCPI continuent d’attirer les investisseurs qui veulent accéder à l’immobilier sans les contraintes de la gestion directe. Le rendement moyen tourne autour de 4 à 5 % par an, avec une grande variété de profils. L’achat de parts de SCPI à crédit reste une stratégie intéressante pour profiter de l’effet de levier, surtout dans un contexte où les taux d’emprunt commencent à se détendre ;
- Le déficit foncier, moins connu, permet de déduire le coût des travaux de rénovation du revenu foncier et, dans certains cas, du revenu global (dans la limite de 10 700 € par an, ou 21 400 € pour les travaux de rénovation énergétique). C’est une option pertinente pour les propriétaires bailleurs qui détiennent des biens anciens nécessitant des travaux.
L’assurance vie reste-t-elle un bon placement ?
Oui, et ce pour plusieurs raisons.
L’assurance vie conserve un cadre fiscal que peu de placements peuvent concurrencer. En effet, après 8 ans de détention, les gains retirés bénéficient d’un abattement annuel de 4 600 € (9 200 € pour un couple) et, en cas de décès, les capitaux transmis aux bénéficiaires profitent d’un abattement de 152 500 € par bénéficiaire pour les versements effectués avant 70 ans.
C’est à la fois un outil d’épargne, de transmission et de défiscalisation.
Le sujet pour investir dans une assurance vie en 2026 porte davantage sur le contenu du contrat que sur le contenant car les fonds en euros affichent des rendements qui tournent autour de 2,5 % à 3,5 % selon les assureurs ; c’est stable, c’est sécurisé, mais c’est insuffisant pour battre l’inflation sur le long terme. De fait, les investisseurs qui acceptent une part de risque ont intérêt à diversifier vers des unités de compte : SCPI, fonds actions, Private Equity, fonds obligataires datés.
Le bon contrat d’assurance vie en 2026, c’est celui qui offre un accès large à ces supports, avec des frais de gestion maîtrisés.
Pour les patrimoines plus conséquents, l’assurance vie luxembourgeoise apporte un niveau de protection supplémentaire et l’accès à des fonds dédiés. C’est une option que les cabinets indépendants comme le nôtre sont en mesure de proposer !
PER, PEA, Private Equity : les autres pistes à explorer pour investir en 2026
Savoir dans quoi investir en 2026, c’est aussi regarder au-delà de l’assurance vie et de l’immobilier. Voici d’autres pistes :
- Le PER (Plan d’Épargne Retraite) : il reste l’outil de référence pour les contribuables en tranche haute. Les sommes versées sont déductibles du revenu imposable, ce qui produit un effet de levier fiscal immédiat. Un contribuable imposé à 41 % qui verse 10 000 € sur son PER économise 4 100 € d’impôt l’année du versement ;
Contrepartie : les fonds sont bloqués jusqu’à la retraite (sauf cas de déblocage anticipé prévus par la loi, dont l’achat de la résidence principale).
- Le PEA : il conserve toute sa pertinence pour investir en actions européennes. Après 5 ans, les gains sont exonérés d’impôt sur le revenu (seuls les prélèvements sociaux s’appliquent). C’est le cadre fiscal le plus favorable pour un investisseur qui croit au potentiel de croissance des marchés actions sur le moyen terme ;
Le plafond de versement reste à 150 000 €.
- Le Private Equity (investissement dans des entreprises non cotées) : il attire de plus en plus de particuliers, notamment via des FCPR ou des contrats d’assurance vie qui intègrent cette classe d’actifs. Le potentiel de rendement est supérieur à celui des marchés cotés mais le risque et l’illiquidité le sont aussi ;
C’est davantage un investissement de diversification.
L’erreur la plus fréquente en 2026, comme les années précédentes, c’est de choisir un placement seul, sans le mettre en perspective avec le reste de sa situation et des autres choix ; il faut articuler les décisions entre elles via l’accompagnement personnalisé d’un conseiller.
Si besoin, sachez que notre cabinet propose un bilan patrimonial gratuit afin d’identifier les solutions d’investissement les plus adaptées à votre profil. C’est le meilleur point de départ pour savoir dans quoi investir en 2026, avec une stratégie cohérente et sécurisée !
